CAS N°1 : Accompagnement de 60 sites chimiques dans le monde
La mission de DP2i
Proposer une démarche de progrès en rupture avec l’approche préexistante, avec un accompagnement pour une mise à niveau de 60 sites dans le monde selon des critères de classe mondiale (France, Espagne, Inde et Chine).
L’entreprise
Société du secteur de la chimie.
L’origine du besoin
Pour faire face aux inquiétudes suscitées par des accidents majeurs survenus dans le secteur de la chimie, DP2i a été sollicité pour construire une démarche de progrès mettant en rupture les pratiques existantes de l’entreprise en matière de sécurité, et visant l’excellence en matière de sécurité.
Description sommaire des principaux livrables de DP2i
- Analyse de la démarche de maîtrise des risques préexistante
- Construction d’un projet de mise en rupture avec définition d’un calendrier détaillé et évaluation des ressources nécessaires pour réussir la transformation
- Élaboration d’un Vade-Mecum, véritable mode d’emploi, faisant le lien entre la démarche préexistante de l’entreprise et les éléments concrets ciblant la mise en rupture et nécessaires pour réussir la transformation attendue
- Développement d’un outil d’auto-évaluation permettant de situer les sites (à la fois sur l’existant et sur la transformation attendue)
- Séminaires de Direction par pays pour présenter et planifier la démarche
- Évaluation de 60 sites critiques et assistance à l’élaboration de leur feuille de route
- Formation de ‘chefs de projet’ chargés d’appliquer la démarche sur les autres sites
- Aide à la sélection d’un cabinet d’audit externe chargé de confirmer la mise en œuvre réelle des éléments attendus
- Coaching de l’équipe centrale chargée de rendre compte au COMEX
Spécificité de cet accompagnement et expérience retenue
Dans un contexte du secteur chimique très sensible, l’ensemble des directions (Business, Pays et Sites) était convaincu de la nécessité du projet. L’allocation des ressources s’est révélée à la hauteur de l’enjeu, et le projet fut réalisé sans dépassement de délai ni de budget.
La culture de l’entreprise s’est transformée sur principalement deux aspects :
– La surconfiance dans les moyens en place s’est muée en une culture du risque : surveillance étroite des moyens de maîtrise des risques, supervision par observation systématique de chaque opération ‘critique’ (y compris chez les prestataires sur site), exercices de préparation aux situations d’urgence extrêmes avec des simulations en vraie grandeur, retour d’expérience sur les signaux faibles
– Les programmes d’audits (externes ou internes) sont redevenus des outils d’amélioration continue, confrontant les sites à des critères de classe mondiale, faisant de la certification ISO un prérequis et non un point d’arrivée.